Suicide Non!2016-02-12T12:24:11+00:00

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Dites “Non” au suicide !

Environ 800’000 personnes ôtent leur propre vie chaque année dans le monde. La Suisse est un des pays où le taux de suicide est le plus élevé.
Du latin sui (“de soi”) et caedere (“tuer”), le suicide est un acte intentionnel de se donner la mort.
La cause la plus répandue est un trouble mental qui peut inclure la dépression, le trouble bipolaire, la schizophrénie, l’alcoolisme, et l’abus de drogues. Les difficultés financières (dettes), émotionnelles (rupture conjugale) et familiales (disputes, bagarres) représentent aussi des facteurs significatifs.
Le suicide est plus fréquent chez les hommes que chez les femmes, et les plus grands facteurs de risque sont l’environnement social, familial, scolaire, professionnel, mais aussi les maladies.
Le suicide provoque une mort toute les 40 secondes dans le monde et il est la deuxième cause de mortalité chez les jeunes. L’utilisation de pesticides, la pendaison et les armes à feu sont les méthodes principales des personnes qui se suicident.

  • En Suisse, 4 personnes se suicident chaque jour.
  • Ce sont plus souvent des hommes que des femmes.
  •  Les plus gros facteurs de risque: l’environnement social, familial, scolaire, professionnel et les maladies. Le suicide est vu comme une échappatoire à la souffrance, lorsque plus aucune solution n’est envisagée… Lorsque les problèmes s’accumulent, ces facteurs sont la goutte d’eau qui fait déborder le vase.

Suisse

L’argent ne fait pas le bonheur, malgré ce que dévoilent les résultats d’une étude sur le bonheur publiée récemment à New York. Selon cette enquête,  la Suisse est un des pays les plus heureux du monde. Mais est-ce vraiment le cas ?
En tête des classements, elle affiche une des économies les plus compétitives au monde, capables d’offrir un haut niveau de prospérité économique à leurs citoyens. Bien que la prospérité économique, l’emploi, l’efficacité des institutions politiques et l’accès à des services sociaux de qualité soient des facteurs ayant une répercussion directe sur le niveau de vie, ils ne garantissent pas automatiquement le bonheur à long terme.
Le taux de suicide en est une preuve : 4 personnes se donnent la mort chaque jour en Suisse. Le suicide est perçu comme une échappatoire à la souffrance, lorsque plus aucune solution n’est envisagée.

La fin du suicide

Mettre un point final aux envies suicidaires dépend, en premier lieu, de la personne elle-même. Mais si elle traverse une phase de dépression et est encerclée par les problèmes, comment dire “non”? Il faut chercher de l’aide dans une foi intelligente qu’apporte des résultats et garder l’espérance sans jamais se culpabiliser, car nous pouvons tous projeter notre future, mais personne ne peut revenir à son passé ! C’est pour aider ceux qui se trouvent au bord du gouffre et pour montrer qu’il existe un pont sur ce précipice, que Júlio Freitas réalisera une conférence spéciale en Suisse le 6 mars.
Libérez-vous de la dépression, des problèmes, des envies de suicide et de tout ce qui peut tuer vos rêves et venez vivre une vie comblée et heureuse pour vous et pour ceux qui vous aimez; OUI, cette vie que vous désirez tellement !


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“Mon âme était perturbée car j’avais été trahi par mon meilleur ami. Je me suis toutefois marié, mais j’ai découvert que ce mariage était fondé sur l’intérêt financier. C’est à ce moment que j’ai essayé la cocaïne et que j’en suis devenu dépendant. J’ai vécu avec la drogue pendant 2 ans. Comme ma vie n’avait plus aucun sens, l’envie de mourir s’est fait ressentir. J’ai alors commencé à prendre des antidépresseurs avec de la cocaïne et j’ai failli perdre la vie deux fois, à cause d’overdoses. J’ai survécu mais je suis tombé très malade. J’ai toujours cherché des moyens pour pouvoir m’en sortir et mettre un fin à toutes mes souffrances, c’était quand j’ai eu l’opportunité de participer à une réunion comme celle-ci, où j’ai mis en pratique les enseignements qui m’ont été transmis. J’ai mis en pratique les enseignements qui m’ont été transmis. Aujourd’hui, je suis délivré des vices et j’ai rencontré une femme qui m’aime. Nous sommes mariés depuis 8 ans et nous sommes très heureux.”
Adrian Rüdisühli – Zurich
 
chilene“J’ai eu une enfance très difficile, car mes parents étaient séparés et j’ai dû habiter chez des personnes que je ne connaissais pas, et où j’ai souvent été violée.
Cela m’a traumatisée, j’ai commencé à être complexée, à avoir peur… au point de penser que ma vie serait toujours ainsi.
Le moment est arrivé où je pensais que je devais en finir avec ma vie et j’ai essayé de me suicider avec des médicaments, mais quelqu’un m’a vue dans ce mauvais état et m’a emmenée à l’hôpital.
Un jour j’ai entendu que ma vie pouvait être transformée et j’ai cru que cela était possible.
Aujourd’hui, je suis heureuse, réalisée avec ma famille et j’ai obtenu ce que jamais je n’aurais imaginé pouvoir obtenir : une vie complètement restaurée.”
Chisleine – Lugano

Le suicide est rarement une décision soudaine.

Durant les jours et heures qui précèdent l’acte, des signaux d’alerte surgissent ! 
Signalez les symptômes que vous ou qu’un membre de votre famille avez décelés. Détachez cette feuille et apportez-la le jour de la conférence :

  •  Vous avez l’habitude de prononcer des phrases telles que : “Je n’en peux plus” ;
  •  Vous souffrez de dépression ;
  •  Vous avez des comportements à risque ;
  •  Vous réglez vos problèmes et vous vous débarrassez de vos objets de valeur ;
  •  Vous avez des changements de comportements, d’attitude ou d’apparence ;
  •  Vous souffrez d’une consommation excessive d’alcool et de drogues ;
  •  Vous avez souffert une grande perte ou un changement dans votre vie ;
  •  Vous avez des antécédents familiaux de suicide ou de violence domestique ;
  •  Vous avez souffert d’abus sexuels ou psychologiques ;
  •  Vous pleurez constamment ;
  •  Automutilation ;
  •  Autre …

Lesquels ?
Si vous avez signalé plus de trois symptômes que vous décelez chez vous ou chez un membre de votre famille/ami, venez participer à cette grande opportunité de dire “Non” au suicide, une fois pour toutes.
 
Júlio Freitas réalisera une conférence unique au Théâtre du Léman, à Genève, en Suisse, le 6 Mars 2016.

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Pour plus d’informations appeler Ami24H, 022 348 80 29