Dépendre de l’arbre

« Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire. » (Jean 15 : 5)

Un sarment qui ne fait plus partie du cep sèche. Il sèche car il n’y a plus de sève en lui. Jésus est le cep. La sève est le Saint-Esprit. Quand vous vous considérez comme ce sarment qui a besoin de la Sève et de l’Arbre pour vivre, vous comprenez que, sans Lui, vous ne pouvez rien faire. Dès que vous vous rendez compte de votre condition de sarment, de votre condition de serviteur, vous commencez à vous voir sous un autre angle.

Sans Lui, vous ne pouvez rien faire, ne pouvez rien résoudre, ne pouvez rien soutenir. Ainsi, le plus important est de demeurer en Lui, attaché au Tronc, afin de recevoir la Sève qui vous donne la vie pour produire des fruits. Le sarment ne survit pas tout seul. Le sarment ne donne pas des fruits de lui-même. Le sarment n’est pas d’une espèce différente de l’Arbre.

Seul celui qui renonce à s’enfoncer dans la terre pour former des racines et dépendre de ses propres forces parvient à porter des fruits. Pour se permettre d’être greffé à ce Cep, il est nécessaire de lâcher ses propres racines et d’avoir confiance en l’Arbre qui vous donne la vie.

Vous dépendez exclusivement de l’Arbre. Alors, vous porterez des fruits. Des fruits de caractère, qui montrent que l’Arbre et vous ne faites qu’un. Alimenté par la Sève, le sarment est capable de donner des fruits qui nourrissent beaucoup de personnes. Il est fort car l’Arbre est fort. Ses fruits sont sains, car l’Arbre est sain. Ayez cela en tête dès aujourd’hui. Si vous êtes un sarment, vous ne dépendez plus de vous-même. Dépendez de l’Arbre qui vous soutient. Au lieu de vous préoccuper de ce que vous avez à faire, préoccupez-vous de demeurer en Jésus. Car, sans Lui, vous ne pouvez rien faire. Non pas parce que cela vous est interdit, mais parce que vous ne réussirez pas.

Soyez un sarment du Cep et ne dépendez plus de vous-même.

Source : livre – “O Pão Nosso para 365 dias”, de l’Évêque Edir Macedo