Date de péremption

« Voici, tu as donné à mes jours la largeur de la main, et ma vie est comme un rien devant toi. Oui, tout homme debout n’est qu’un souffle. Oui, l’homme se promène comme une ombre, il s’agite vainement ; il amasse, et il ne sait qui recueillera. Maintenant, Seigneur, que puis-je espérer ? En toi est mon espérance. » 

(Psaumes 39 : 6-8)

La vie passe en un clin d’œil. Face à l’éternité, la date de péremption de notre vie n’est rien. Toute l’inquiétude de la vie est inutile. L’homme meurt et ses héritiers se disputent pour, ensuite, tout jeter par la fenêtre. Votre espérance ne peut se porter sur les richesses que vous amassez. Tout passe. Face à cette réalité, comment ne pas vous préoccuper du salut de votre âme ? Comment ne pas vous préoccuper de la vie éternelle ?

Peu importe l’âge que vous avez aujourd’hui. Nous naissons avec une date de péremption. Je sais que vous avez aujourd’hui une montagne de situations à résoudre. Je sais que certaines sont urgentes, je sais que vous avez peut-être reçu un ultimatum. Néanmoins, je dois vous avertir que vous avez déjà reçu un autre ultimatum, le jour où vous êtes né(e). La mort est une certitude. Elle peut survenir aujourd’hui, demain, ou dans cinquante ans. Mais elle arrivera. La question que vous devez vous poser aujourd’hui est la suivante : où ira votre âme ?

Si vous êtes sûr de votre salut, vous devez le travailler. Maintenez votre foi, votre relation ferme avec Dieu. Si votre réponse est « je ne sais pas », il n’est pas trop tard. Quand une personne meurt, son âme va là où elle a choisi qu’elle aille. Si, ici en vie, elle vit pour l’injustice, elle ne peut s’attendre à passer l’éternité dans un endroit de justice.

Source : livre – “O Pão Nosso para 365 dias”, de l’Évêque Edir Macedo