Allons-y !

« Caleb fait taire les Israélites qui critiquent Moïse. Il dit : « Allons-y ! Montons là-bas et prenons le pays ! Nous aurons la victoire !» (Nombres 13 : 30, PDV 2017)

Ce peuple vit l’impossible. Comme si être arraché à l’esclavage était peu de chose, ils virent la mer s’ouvrir et la traversèrent. Ils virent comment Dieu les guida au moyen d’une colonne de feu durant la nuit, les réchauffant et illuminant la froide et sombre nuit du désert. Et comment Il le fit au moyen d’une colonne de nuée durant le jour, apportant de l’ombre et atténuant la chaleur brûlante du soleil.

Ils virent l’eau jaillir du rocher ; ils virent la manne tomber du ciel. Ils reçurent la Loi de Dieu et Ses promesses. Ils avaient de Lui la garantie qu’ils prendraient possession de la Terre Promise. Cependant, en y arrivant, ils furent effrayés par ce qu’ils virent. Les habitants de la terre étaient en apparence plus forts et plus nombreux.

Ils crurent à ce que leurs yeux avaient vu et à ce que leurs cœurs avaient ressenti, et non pas en la Parole que Dieu leur avait dite. Seuls Josué et Caleb virent différemment ; ils virent avec les yeux de la foi. Ils virent avec les yeux de Dieu. Si Dieu était avec eux, peu importait la quantité d’ennemis qu’ils auraient à affronter. Si Dieu était avec eux, la taille des problèmes n’avait aucune importance.

Caleb fit tairela voix du doute et éleva la voix de la foi, secouant le peuple : ALLONS-Y !Réveillez-vous ! Allez hop, luttons ! Nous aurons la victoire ! Nous aurons la victoirecar Dieu est avec nous. Nous aurons la victoire car nous ne sommes pas sujets aux circonstances naturelles, mais aux surnaturelles. La voix de la certitude. La voix de la foi.

Le peuple ne l’écouta pas, il choisit de suivre la peur. Il décida d’être guidé par ses yeux naturels. Résultat : ceux qui doutèrent moururent dans le désert. Les seuls qui entrèrent dans la Terre Promise furent les deux seuls qui crurent.

Source : livre – “O Pão Nosso para 365 dias”, de l’Évêque Edir Macedo